C'est en solidarité active avec mes jeunes amis du groupe « La Rumeur », que je me suis hasardé dans ce domaine du rap, qui n'est pas le mien. Une certitude : bien des rappeurs font plus contre le racisme institutionnel que les gesticulations de certaines organisations censées lutter contre cette dérive qui ne fait que s'accentuer. Triste paradoxe que de voir des «saltimbanques» damer le pion aux professionnels des droits de l’Homme trop souvent en panne d'initiative.