philippe-raviart.net

blog politique du mouvement démocrate dans la 3ème circonscription de l'Eure

Bienvenue sur philippe-raviart.net Identification | Inscription | Aide
dans Rechercher

A la Une

OGM, le grand mensonge !

Par tous les moyens, et dans la plus grande opacité, le gouvernement Français tente d'imposer la reconnaissance et la légalisation des OGM.
Au nom d'une prétendue urgence, dictée par la vision libéraliste du progrès, le débat démocratique est bafoué, les recommandations de Bruxelles ne sont prises en compte que lorsque l'interêt des semenciers l'exige ...
Le site d'information du gouvernement (http://www.ogm.gouv.fr/index_sans_actu.htm) regorge d'ailleurs d'informations purement destinées à promouvoir les OGM, quitte à bafouer les grands principes de prudence.

Bienvenue au pays des chimères chimiques ...

Malgré les apparences, la maitrise de ces techniques est encore largement aléatoire et approximative. Cet énorme bluff technologique relayé par les institutions et certains chercheurs, tente d'imposer une mise en coupe reglée de la nature. Car il s'agit avant tout d'un défi économique qui consiste à maîtriser toute la chaine de production. Semences brevetées, pesticides spécifiques. Tout à été pensé pour s'assurer de controle total de la chaine de fabrication alimentaire.

Les apprentis sorciers du vivant menacent tout simplement la vie sur Terre.

Je vous propose, avant d'engager le débat, de faire un état des lieux sommaire.

L'incertitude technologique:

D'après le site gouvernemental d'information sur les OGM, on peut lire: "Les OGM ne constituent donc pas un changement dans la sélection des plantes pour améliorer les plantes cultivées, mais l'introduction d'une technologie particulièrement puissante et précise pour faciliter sa mise en œuvre."

A y regarder de plus près, on constate qu'à de très rares exceptions, la technologie est loin d'être si "precise" et si "maitrisée" qu'on veut bien le dire.

Selon les scientifiques, chaque gène est supposé contribuer à la fabrication d'une protéine. La recherche fondamentale a démontré le contraire. En effet, plusieurs gènes peuvent concourir à la fabrication de la même protéine. D'autre part, la nature d'une protéine dépend de facteurs extérieurs au génome. Tout OGM est donc susceptible de developper des caractères imprévus. Ces phénomènes ont été constatés.
Ils restent à l'heure actuelle parfaitement imcompris et non maitrisés. Des travaux Australiens ont démontré qu'un géne introduit dans un petit pois peut y produire des substances allergènes...

Un autre aspect non moins important, est par exemple celui de la transmission de propriétés nouvelles aux batéries qui peuplent notre organisme, et en particulier notre tube digestif.

Le gouvernement nous indique d'ailleurs: "Le rapport de l'Office Parlementaire d'Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques de la conférence des citoyens qui s'est tenue en juin 1998 indique que le risque d'une augmentation du phénomène de résistance aux antibiotiques qui serait lié aux plantes transgéniques est extrêmement limité ; il préconise l'élimination des gènes marqueurs de résistance aux antibiotiques qui sont utilisés comme outils de sélection lors de la première étape au niveau des bactéries et recommande une évaluation au cas par cas de la présence de gènes de résistances aux antibiotiques qui sont utilisés lors de la deuxième étape et s'expriment dans les plantes."

Mais la préconisation n'interviendra qu'en 2009 ...

Les enjeux économiques

Selon que l'on se place du point de vue du semencier ou de l'agriculteur, les interêts en jeu peuvent sembler différents. En réalité, on assiste à une intégration de l'ensemble de la chaine alimentaire. Intégration par le haut bien evidemment.
Les semenciers, détenteurs de brevets sur leur plantes, ainsi que des produits chimiques associés, contrôlent la reproduction des plantes. Alors que depuis des générations, une partie des récoltes est conservées afin d'être utilisée en semence l'année suivante, ce sera désormais impossible.
De même, l'usage d'un produit chimique de traitement différent de celui "prévu" par le fabricant de la semence sera impossible.

On a longtemps fait miroiter aux agriculteurs des rendements supérieurs, avec des côuts de production réduits. Parfois on disait créer des débouchés nouveaux pour des produits innovants tels les plantes-médicaments.

Dans la plupart des cas, ce n'était qu'une fantastique farce. La vidéo présentée en fin de sujet vous montrera le funeste exemple des agriculteurs argentins. Dans cette courte vidéo, il est expliqué l'usage désormais plus important des pesticides.

http://video.google.fr/videoplay?docid=7354042713160278209 (durée: 23'50)

Pour clore cette introduction, je vous invite également à visionner cette autre vidéo qui démontre à quel point le débat est loin d'être équitable:

http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886 (durée 22:45)

Publié samedi 19 mai 2007 14:12 par admin

Notification de commentaires

Si vous souhaitez recevoir par email les changements effectués sur ce message, veuillez vous inscrire.ici

S'abonner aux commentaires de ce message avec RSS

Commentaires

Pas de commentaires

Qu'en pensez-vous ?

(requis) 
(optionel)
(requis) 
Soumettre
Propulsé par Community Server (Personal Edition), par Telligent Systems